La géo-ingénierie qui menace la paix et la planète

géo-ingénierie
Publié le 22.05.2016

La géo-ingénierie, qui vise à manipuler et modifier le climat et l'environnement de la Terre intentionnellement et à grande échelle, pourrait devenir un enjeu majeur de sécurité nationale et internationale... De nouvelles technologies militaires pourraient, au même titre que la bomme atomique, faire l’objet de convoitises par de nombreux pays sous couvert de posséder une arme de dissuasion. Certains pays auraient ainsi le pouvoir de générer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur terre ou de modifier le climat à leur guise… Nous avons déjà été alertés par des dirigeants, militaires et scientifiques à ce sujet.


Hugo Chavez fut durant quatorze ans le soixante-quatrième président du Venezuela jusqu'à sa mort en mars 2013.
 
Il serait mort dans un hôpital militaire d'une crise cardiaque et des suites d’un long cancer. D'autres ont suggéré que le gouvernement des États-Unis avait peut-être joué un rôle macabre, une accusation rapidement niée avec véhémence par le Département d'État américain.
 
Chavez est connu pour son légendaire franc-parler ainsi que pour son esprit critique au point de s’attirer les foudres des gouvernements occidentaux.
 
Découvrez quelque unes des raisons pour lesquelles sa mort pose de nombreuses questions.
 
Ses commentaires sur le tremblement de terre qui a frappé Haïti en 2010 ont été particulièrement virulents et en l’occurrence mal accueillis par les États-Unis. Il avait affirmé que la marine américaine était responsable du séisme en Haïti du fait de l’utilisation d’une "arme climatique", tout en les accusant de vouloir jouer le rôle de Dieu.
 
Un média espagnol avait cité Chavez qui prétendait que « la marine américaine avait utilisé une arme capable de provoquer un puissant tremblement de terre au large des côtes d'Haïti. Cette fois-ci, il ne s’agissait à leur échelle que d’un acte mineur et que l'objectif final était la destruction et l’occupation de l'Iran. »


Ce type d’affirmations fait immédiatement écho à celles du général américain 4 étoiles, Wesley Clark, qui avait affirmé dans une vidéo, lors d’une conférence, qu’un plan était prêt seulement dix jours après le 11 septembre 2001 afin d’envahir 7 pays dont la Libye, l’Irak et l’Iran cités par Chavez, et qui demeure, en tant que bastion chiite, l’un des derniers fervents opposant à la puissance américaine.
 
Cette dernière demeure un allié inconditionnel de l’Arabie Saoudite et des Émirats Arabes Unis (empire sunnite) dont l’intérêt semble de véritablement liguer l’occident contre l’Iran, son ennemie de toujours.
 
Mais lorsque nous analysons les principaux foyers de conflits récents ainsi que les origines du terrorisme, tout devient forcément plus clair.


Pour revenir sur les propos du général Wesley Clark, il dénonçait de nouveau les plans secrets d’invasion américaine lors d’une conférence à San Francisco le 3 octobre 2007, dont voici un extrait vidéo, ainsi que sa transcription complète.
 
Wesley Clark, général 4 étoiles retraité des Forces armées des États-Unis, a dénoncé à plusieurs reprises depuis 2001 les plans militaires cachés du Pentagone, et a fait part de ses doutes sur la thèse officielle du complot du 11-Septembre. Le 5 mars 2006, lors de l’émission "This Week with George Stephanopoulos" sur ABC, il déclarait : « Je pense que lorsque vous regardez ce pays [les USA] aujourd'hui [il est évident que] nous avons besoin d’un système basé sur deux partis et qui fonctionne. Le Congrès doit pouvoir faire son travail. Il faut que des enquêtes soient menées sur certains abus d’autorité qui se produisent apparemment au sein de l’exécutif. Nous n’avons pas achevé l’enquête sur le 11/9 ni vérifié si l’administration a en réalité fait mauvais usage des informations des services de renseignement dont elle disposait. Les preuves dans ce sens me semblent assez accablantes. Cela fait longtemps que tout cela est clair pour moi. »


Le 2 mars 2007, il était interviewé par la journaliste Amy Goodman sur DemocracyNow où il réaffirmait que dix jours après le 11 septembre, les invasions de l’Irak et de la Libye, ainsi que de plusieurs autres pays du Moyen-Orient étaient déjà planifiées. 


* * * TRANSCRIPTION DE LA VIDÉO PAR REOPEN911 * * *
 
Le 11 septembre, nous n’avions pas de stratégie, pas d’accord inter-partis, ni une bonne compréhension de ce qui s’était passé, et nous avons eu à la place un coup d’État politique dans ce pays. Un coup d’État politique (*). Des types impitoyables ont pris la direction de notre politique étrangère, sans se donner la peine de nous en informer. Je suis allé au Pentagone 10 jours après le 11-Septembre. Je ne pouvais pas rester à l’écart de notre armée. J’y suis allé pour voir Donald Rumsfeld, avec qui j’avais travaillé dans les années 70, et je lui ai demandé : « Est-ce que j’ai été bon sur CNN ? » Il a répondu « Oui » et a ajouté : « J’ai lu votre livre ». Le livre parle de la guerre du Kosovo. Puis il me dit : « Personne ne va nous dire où et quand on peut bombarder un pays, personne ! » Il poursuit : « Je pense l’appeler ‘coalition flottante’. Votre avis ? » J’ai répondu, « Monsieur, merci d’avoir lu mon livre, et… » Il m’a alors coupé en disant : « Merci. Je n’ai plus de temps à vous consacrer. » Vraiment ! Et alors que je descendais pour quitter le Pentagone, un officier de l’État-major m’appelle dans son bureau et me dit : « Je veux que vous sachiez que nous allons attaquer l’Irak. » J’ai demandé « Pourquoi ? » Il a répondu « Nous ne savons pas. » J’ai dit : « Avons-nous établi un lien entre Saddam Hussein et le 11/9 ? » Et il m’a répondu que non.
 
De retour au Pentagone, six semaines plus tard, j’ai revu le même officier et lui ai demandé « Est-il toujours prévu que nous attaquions l’Irak ? » Il a répondu « Monsieur, vous savez, c’est bien pire que ça. » Il a pris un document sur son bureau et me dit : « J’ai reçu ce mémo du Secrétaire à la Défense … qui dit que nous allons attaquer et détruire les gouvernements dans 7 pays en 5 ans. Nous allons commencer par l’Irak, et puis nous irons en Syrie, au Liban, en Libye, Somalie, au Soudan et en Iran. » J’ai dit « 7 pays en 5 ans ! » Je lui ai demandé « est-ce un mémo top secret ? » Il me répondit « Oui, Monsieur ! » Je lui ai dit : « Alors, ne me le montrez pas. » Il allait le faire. « Sinon je vais en parler. » J’ai gardé cette information pour moi pendant longtemps, 6 ou 8 mois, j’étais tellement abasourdi que je ne parvenais pas à en parler, et je ne pouvais pas croire que c’était vrai, mais c’est bien ce qui s’est passé.
 
Ces gens ont pris le contrôle de la politique des États-Unis, et j’ai compris alors, je me suis souvenu d’une réunion que j’avais eue avec Paul Wolfowitz en 1991. En 2001, il était vice-Secrétaire à la Défense, mais en 1991, c’était le sous-secrétaire, soit le numéro 3 au Pentagone.  Il m’avait dit alors : « nous avons 5 ou 10 ans pour nettoyer tous ces régimes favorables à l’ex-Union soviétique, la Syrie, l’Iran, l’Irak, avant que la prochaine superpuissance n’émerge pour nous défier. » C’était une déclaration stupéfiante : l’armée servirait à déclencher des guerres et à faire tomber des gouvernements et non pas à empêcher les conflits. Nous allons envahir des pays. Mes pensées se bousculaient. J’ai mis ça de côté, c’était comme une pépite que vous conservez. Un groupe de gens a pris le contrôle du pays avec un coup d’État politique, Wolfowitz, Cheney, Rumsfeld… je pourrais nommer une demi-douzaine d’autres collaborateurs du Projet pour un Nouveau Siècle Américain (PNAC). Ils voulaient que le Moyen-Orient soit déstabilisé, qu’il soit chamboulé et placé sous notre contrôle. Tout cela nous ramène aux commentaires de 1991. En aviez-vous été informés ? Le plan a-t-il été annoncé publiquement ? Les sénateurs ou les députés ont-ils dénoncé ce plan ? Y a-t-il eu un débat public ? Absolument pas ! Et il n’y en a toujours pas ! Ils ont hâte d’en finir avec l’Irak pour pouvoir aller en Syrie. « Oh, nos légions vont y aller. »
 
Mais ce n’est pas pour ça que les Américains ont élu George W. Bush. En fait, ils ne l’ont pas vraiment élu. Ce n’est pas pour ça que beaucoup de gens… ce n’est pas pour ça qu’il avait fait campagne. Il avait fait campagne sur une politique étrangère humble. Nous avons eu la politique étrangère la plus arrogante d longue carrière militaire e toute notre histoire. Il a fait campagne sur une absence d’intervention, et nous sommes en Afghanistan et en Irak. C’est stupéfiant !
 
Que vous soyez démocrate ou républicain, en tant qu’Américains, vous devez vous sentir concernés par la stratégie des Usa dans cette région. Quel est notre but ? Quelles sont nos motivations ? Pourquoi sommes-nous là-bas ? Pourquoi des Américains meurent-ils dans cette région ? C’est ça la vraie question. »


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Géoingénierie : lorsque des chercheurs nous alertent !
 
Le chroniqueur pakistanais de renom, Nusrat Mirza, a accusé les États-Unis d’avoir provoqué artificiellement certains tremblements de terre. Dans l’une de ses chroniques, il avait accusé les armes climatiques d’être à l’origine du tremblement de terre de 2005 au Pakistan, des inondations pakistanaises de 2010, du tsunami de 2004 en Indonésie, et de celui de 2011 au Japon. Ils ont, selon lui, tous été artificiellement provoqués par les États-Unis, et à l’aide de la technologie HAARP.

HAARP (High-Frequency Active Auroral Research) est une vaste installation terrestre qui s'étend sur plusieurs hectares en Alaska, à Gakona où la magnétosphère serait plus proche de la terre.
 
En activité depuis 1992, HAARP se compose d'antennes émettrices qui envoient dans la haute atmosphère des ondes radio basses fréquences, et ayant pour effet de "chauffer" les électrons et de "faire bouillir l'ionosphère". Les ondes électromagnétiques rebondissent en retour sur Terre au point de tout pouvoir pénétrer.
 
Le brevet révèle que « cette intervention donne l'opportunité d'injecter une quantité sans précédent d'énergie dans l'atmosphère terrestre à des endroits cibles et de maintenir cette charge... Il est non seulement possible de rendre inopérantes les communications fonctionnelles tout en causant l'interruption de celles qui sont cours dans le reste du monde. »
 
Le Dr. Richard William, du laboratoire de Princeton déclare que "HAARP constitue un acte irresponsable de vandalisme planétaire."
 
Voici ce que dit un rapport de l'USAF : « les applications potentielles dans le domaine des champs électromagnétiques artificiels sont multiples et peuvent tant être utilisées dans des contextes militaires que quasi militaire.... Ces applications comprennent : l'intervention sur des groupements terroristes, le contrôle des foules, la sécurisation des installations militaires, etc. Dans ces cas de figure, les systèmes électromagnétiques produiraient de légers ou sévères dérèglements physiologiques, perceptifs ou induiraient de la désorientation. De plus, le fonctionnement d'un individu pourrait être diminué à tel point qu'il serait incapable de combattre. »

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Le Dr. Rosalie Bertell, éminente scientifique dit : "HAARP constitue un micro-onde géant capable de causer des dommages majeurs à l'ionosphère, ne créant pas seulement des trous, mais de longues incisions dans cette couche qui protège la planète des radiations mortelles."
 
Le Dr. Philip S. Callaham déclare : " Je pense que HAARP peut conduire à une catastrophe. "
 
La motion de résolution présentée au parlement contenait ces lignes : "le Parlement européen considère que le projet HAARP, en raison de son impact général sur l'environnement, constitue une préoccupation mondiale et demande que ses implications légales, écologiques et éthiques soient évaluées par un organisme international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d'essais. Le comité regrette que le gouvernement des États-Unis ait, à maintes reprises, refusé à maintes reprises de mettre à disposition un représentant qui pourrait témoigner sur les risques que représente le projet HAARP pour l'environnement et la population… Le comité demande également que soit établi un accord international visant à interdire à l'échelle mondiale tout développement et déploiement d'armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l'homme."
 
Michel Chossudovsky, un économiste canadien, professeur à la faculté des sciences sociales de l'université d'Ottawa, fondateur et directeur du Centre de recherche sur la mondialisation à Montréal (Québec), prétend que le programme américain HAARP est une arme de destruction massive opérationnelle, ayant le pouvoir d'altérer la météo, d'interrompre les systèmes électriques régionaux, de modifier le champ magnétique terrestre, de déclencher des séismes et des cyclones, d'affecter la santé.
 
Imaginons les effets que pourrait constituer cette technologie dans le cadre d’une attaque ciblée sur un pays en particulier.

Depuis quand jouent-t-ils de la HAARP ?
 
Des techniques de modification de l'environnement ont été expérimentées par l'armée américaine depuis plus d'un demi-siècle.
 
Le mathématicien américain, John Von Neumann, en liaison avec le Département américain de la Défense, a entamé ses recherches sur la modification du climat dès la fin des années 1940, prévoyant déjà des « nouvelles formes de guerre climatiques encore inimaginables ».
 
Il explique que pendant la guerre du Vietnam, des méthodes d'ensemencement des nuages d'iodure d'argent ont été utilisé à partir de 1967 dans le cadre du projet Popeye. Et que l’objectif était d'intensifier et de prolonger les moussons saisonnières au Laos afin de rendre difficilement praticables la piste Hô Chi Minh aux camions de ravitaillement du Viêt Nam Nord destinés à alimenter et armer le Viêt Cong au sud.
 
Selon lui, la modification du climat va devenir un enjeu majeur de sécurité nationale et internationale... Cette nouvelle technologie militaire pourrait, au même titre que la bomme atomique, faire l’objet de convoitise par de nombreux pays sous couvert de dissuasion. Certains pays auraient ainsi le pouvoir de générer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur terre ou de modifier le climat à leur guise…

Un rapport de l’US Air Force  fournit également des détails des commandes gouvernementales de produits chimiques…
 
En 2007, l'organisation météorologique mondiale (OMM) a publié une déclaration où elle reconnait que la technologie relative à la modification du climat a vu le jour dans les années 1940, utilisant le terme de "technologie émergente." Le document indique que « ces dernières années, il y avait eu un déclin au niveau du soutien de la recherche sur la modification du climat, explicable par une tendance à investir dans les projets opérationnels." Il n’est, à ce moment précis, nullement fait mention d’application militaire.

On découvre dans les archives de la NASA un document préparé pour le Comité interministériel des sciences atmosphériques et dans lequel Homer E. Newell décrit, il y a déjà cinquante ans, des travaux effectués sur la manipulation du climat.
 
Homer Edward Newell était professeur de mathématiques et consultant scientifique pour le gouvernement américain ainsi que numéro 3 de La NASA à une époque.
 
En 2010, le Dr Arnold Vermeeren, professeur adjoint à l'Université de Technologie de Delft, avait déjà alerté, grâce un rapport, l’ensemble des médias, organismes scientifiques et autres mouvements écologiques…
 
De nombreux autres documents démontrent le péril que représente la géoingénierie pour notre planète, au sujet notamment des chemtrails.

Comment la géoingénierie pourrait changer le monde ?

Il s'agit du le titre du dernier ouvrage d'Oliver Morton. Nous le contestons bien évidemment sous toutes ces formes !