Comment notre psychologie influence-t-elle notre santé ?

​​​​​​​​​​Influence de la psychologie sur le corps et la santé​
Publié le 16.07.2016

On incrimine par exemple souvent le mode de vie, les prédispositions génétiques et les facteurs environnementaux en tant que causes principales du cancer.  D’autre part, il faut savoir que la maladie n'a pas seulement d'explication physique étant donné qu’elle est parfois catalysée par un traumatisme émotionnel. Dans quelles mesures des maladies liées à des déséquilibres chimiques tels que le stress et l’anxiété peuvent profondément impacter notre corps ? Comment influencer positivement notre santé en tenant compte de certains mécanismes d’actions et processus chimiques ?


Le scientifique Greg Bradon offre une autre vision au sujet de ces théories. Il suggère que « chacune de nos pensées produit une émotion, dénombrant ainsi plus 3500 réactions neurochimiques dans le cerveau. »
 
Si nous générons des pensées négatives, alors nous produisons des substances neurochimiques comme le cortisol (l’hormone générée durant les périodes de stress), la substance P.(associée à la régulation des troubles de l'humeur, de l'anxiété, du rythme respiratoire, des nausées et de la douleur) et l'adrénaline (en réponse à un état de stress ou en vue d'une activité physique).
 
D’autre part, si nous générons des pensées positives, alors nous produisons par exemple de la sérotonine (responsable du bien-être) ou de la dopamine (responsable du plaisir).
 
Par conséquent, nos pensées et nos émotions dictent le fonctionnement de notre corps. Si vous parvenez à modifier vos pensées et vos perceptions, alors des processus d’ordre neurochimiques et primaires accompagneront votre transformation.
 
En ne traitant que les symptômes, on laisse subsister la source du problème.

 
Notre dogmatique système de santé est tellement obsédé par les différents traitements médicamenteux qu'il refuse de voir les multiples facteurs potentiellement responsables de la maladie.
 
Les pensées et croyances présentes dans notre esprit sont en grande partie responsables des réponses émotionnelles qui conduisent à la dépression, l'anxiété et la toxicomanie. La base de notre état émotionnel affecte directement nos choix de vie (exercice, habitudes alimentaires, médicaments, consommation d’alcool…).
 
Les travaux du neuroscientifique, Antonio Damasio, portent sur l'étude des bases neuronales de la cognition et du comportement. Et parmi ses principales découvertes, on note non seulement l'identification de sites neuronaux impliqués dans le processus des émotions, mais aussi la démonstration que les émotions sont impliquées dans la prise de décision.
 
Selon le spécialiste en toxicomanie, le Dr Gabor Maté : « L'esprit et le corps sont très interconnectés. Les médecins commettent une erreur en ne traitant que les symptômes physiques et non les causes apparentes ».
 
M. Mate explique également que nous connaissons tous des expériences traumatiques qui nous éloignent de l'amour inconditionnel existant chez chacun d’entre nous.
 
Il ajoute que « nous devons profondément nous connaitre et tenter de remédier à nos douleurs émotionnelles. Elles nous empêchent de ressentir l'amour inconditionnel qui se trouve pourtant sous nos yeux ».
 
Nos gouvernants et médias nous ont de tout temps conditionnés au sentiment de culpabilité. Comptez le temps que vous passez soit à vous sentir coupable, victime ou à accuser l’autre.


Le système n’accepte de financer la recherche que si elle est rentable
 
Il existe, par exemple, des centaines de personnes qui tentent de remédier à la maladie en développant une dépendance à l’Ayahuasca, breuvage à base de lianes consommé traditionnellement par les chamanes des tribus indiennes d'Amazonie, utilisé pour sa capacité curative associée aux croyances et pratiques locales. Cette plante est à consommer dans un cadre légal et réglementé.
 
Malheureusement, personne n’étudie cette herbe à des fins de guérison.
 
L’orientation des recherches médicales aux États unis par exemple ne dépend que de deux organismes, en l’occurrence la National Education Association (NEA) et l'Association médicale américaine (American Medical Association ou AMA) qui est la plus importante association de médecins et d'étudiants en médecine des États-Unis.
 
Ces organisations sont en grande partie financées par les familles Rockafellers, Rothschilds et Morgans, qui récoltent également les fruits de leur implication dans l'industrie pharmaceutique. Cela est parfaitement expliqué dans le documentaire Thrive, produit par Foster Gamble.


Comment pouvons-nous changer les choses ?
 
Il existe plusieurs manières de favoriser le changement, mais la première est d'être entièrement responsables de nos propres vies. Il est tout d’abord crucial d’enlever sa tenue de victime et décider de capter un maximum d’ondes positives.
 
Il est important de générer des pensées stimulantes afin de basculer vers un état d’esprit positif. Et de sortir des schémas de consommations habituels où l’on nous incite à nous approprier des biens matériels pour être satisfaits. Ce processus risquerait de demeurer infini si l’on n’identifie pas nos réels besoins qui ne coûtent finalement pas le moindre centime.
 
Sortons des modes de comportements habituels que la société capitaliste nous a inculqués et recentrons-nous vers un style de vie plus sain, authentique et sans fioritures…
 
Il est temps de prendre la responsabilité de nos vies et choisir de ne pas nous laisser dicter nos actes par ce système matérialiste débridé.

Méditons ! Soyons en pleine conscience ! Recentrons-nous tout simplement sur l’essentiel !

Même si cela n’avait pas encore été prouvé scientifiquement, la part des émotions négatives dans la survenue du cancer était soupçonnée par la communauté scientifique. Une récente étude du Monash Institute of Pharmaceutical Sciences (Australie) vient d’ailleurs d’établir un lien, pour l’instant sur la souris, de cause à effet entre le stress et cette maladie. "On a remarqué 6 fois plus de propagation du cancer chez les souris stressées que chez les souris témoins", a déclaré le Dr Caroline Lee, chercheuse sur cette étude, au média ABC.


Pensez-vous que notre psychologie influence notre santé ?